Le mercure impliqué dans le développement de la maladie d'Alzheimer
Des chercheurs ont publié dans le numéro du 15 novembre 2010 du Journal of Alzheimer's Disease, un article montrant que le mercure figure au nombre des multiples causes de la maladie d'Alzheimer. Le mercure est l'une des substances naturelles les plus toxiques. Il est dangereux pour l'homme et peut être à l'origine de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Une revue systématique de la littérature rapportant des recherches expérimentales et cliniques a montré que les caractéristiques et symptômes de la maladie sont reproduits ou accélérés lorsque du mercure est donné.
L'un des usages les plus courants du mercure est dans les amalgames dentaires. Des études d'exposition de l'homme à de faibles doses, comme c'est le cas des dentistes et de leurs équipes, montrent que l'exposition au mercure est corrélée de façon significative à des problèmes neurologiques ou psychologiques, voire aux deux.
Le mercure peut être introduit dans l'organisme de différentes façons car il s'évapore à température ambiante. Il peut être absorbé sous forme de gaz et atteindre directement le cerveau en passant par le nez ou indirectement par le sang. Il traverse ensuite la barrière hémato cérébrale et est piégé à l'intérieur du cerveau où il peut s'accumuler au fil des années.
Lorsque l'on commence un traitement par chélation, il faut d'abord créer un gradient osmotique (gradient = variation progressivement décroissante à partir du point maximal d'une substance ou d'une propriété physiologique dans une cellule ou un organisme). Ceci afin d'enlever un maximum de mercure avant qu'il ne parvienne au cerveau.
Ainsi, une fois administré, le chélateur, ne trouvant rien à nettoyer dans les tissus, ira agir dans les cellules du cerveau. Il ouvrira ainsi, à l'aide d'autres substances, la barrière au mercure lui permettant, par osmose, de se répandre à nouveau dans les autres tissus qui eux, sont beaucoup plus faciles à nettoyer.
Aussi, il est important de respecter l'ordre suivant dans les étapes :
administrer d'abord des substances qui nettoient les vaisseaux sanguins, sortant ainsi les métaux lourds du corps.
Pour ce faire, deux substances sont efficaces :
- L'ail, qui se lie facilement au mercure et fait sortir ce métal des reins et du sang.
l'ail des ours est mieux supporté par l'organisme, ne provoquant quasiment pas d'effets secondaires. - La chlorella qui est la championne mondiale pour nettoyer l'organisme.
- Cuivre, plomb, zinc, mercure, cadmium, nickel, cobalt, arsenic, chrome, calcium, métaux radioactifs, plutonium, polonium et autres métaux précieux.
Voici maintenant une étude qui m'a fortement impressionné :
Elle montre que l'utilisation conjointe de la chlorella et de la coriandre, lors de tumeurs au cerveau, permet au patient de vivre plus longtemps ou de guérir et en tout cas d'avoir une mort beaucoup plus douce.
Le mercure, ainsi mobilisé, est emmené dans les intestins. Là, il se lie à la membrane de la chlorella qui est en "attente" dans l'intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement au mercure. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser le mercure dans les tissus non nerveux.
- La chlorella mobilise le mercure dans les cellules non nerveuses.
- Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l'intestin.
- Il est ensuite évacué du corps.
Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante : lorsqu'une personne prend tous les jours de la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules.
Malheureusement, certains malades sont si gravement intoxiqués, que ce procédé n'est pas assez puissant pour les guérir. Cela durerait environ vingt ans.
Le traitement de fond se fait toujours avec la prise de chlorella.
La quantité que je recommande en général est de trois fois cinq comprimés par jour pendant les repas.
Certains patients ne le supportent pas, pour une raison simple : des petites quantités de chlorella mobilisent plus de mercure qu'elles ne peuvent en évacuer.
Cela signifie que lorsque l'on prend de la chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps.
Dans ce cas, la chlorella se trouve en trop petites quantités pour pouvoir évacuer le métal lourd. Les dépôts se font agiter et le mercure circule dans tout le corps.
C'est pourquoi je recommande d'ingérer, environ tous les dix jours, une dose de quarante à cinquante comprimés.
J'ai souvent constaté que les patients qui ne supportent pas trois à quatre comprimés par repas sont beaucoup plus intoxiqués que ceux qui en supportent dix à douze.
Nous avons aussi constaté que ces personnes, qui ne supportent pas trois à quatre comprimés, se sentent extrêmement bien s'ils en prennent soixante. En fait, soixante comprimés évacuent d'avantage de mercure qu'ils n'en mobilisent.
La règle est simple : si quelqu'un ne supporte pas la chlorella, on lui en donne davantage.
Passons à l'ail des ours.
La quantité que je recommande est de trois fois dix gouttes par jour.
Notons au passage que l'ail spagirique, tout comme la coriandre spagirique, sont moins efficaces sous cette forme. Ils ne deviennent bons qu'en fin de traitement.
En ce qui concerne la coriandre, je recommande la dose prudente de trois fois cinq gouttes par jour, toujours immédiatement suivie d'acupressure dans les zones réflexes qui concernent le ou les organes que l'on veut détoxiquer.